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God save the queen her fascist regime, It made you a moron a potential h bomb ! God save the queen she aint no human being,There is no future in englands dreaming, Dont be told what you want dont be told what you need, Theres no future no future no future for you !

God save the queen her fascist regime, It made you a moron a potential h bomb ! God save the queen she aint no human being,There is no future in englands dreaming, Dont be told what you want dont be told what you need, Theres no future no future no future for you !
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Une journée passionnante, pleine de rencontres sympatiques.Pour commencer, la matinée s'annonçait bien: seulement une heure de cours. C'était de l'espagnol, jusqu'à là pas très interesssant mais ce qui suit l'est bien plus...

V
oilà, j'avais très envie d'acheter des Converses, alors, hop, avec Marine , on saute dans le premier tram qui passe: direction centre-ville.
9 heures: tous les magasins sont fermés, nous trainons nos petites gambettes dans les coins inexplorés de Nantes (et oui encore).
L'
heure de l'ouverture des boutiques ne tarde pas à arriver.
Après
moultes passages devant notre accordéoniste, place royale, n'ayant trouvé chausses à mon pied, nous nous rendons dans un dernier magasin sans grand espoir.
Mais
là surprise, un vendeur charmant nous acceuille, fort sympatique et très serviable.
Je trouve enf
in une paire qui me plait, le prix un peu moins, pas assez de rouble en poche. Heureusement mon porte monnaie n'était pas loin (entendez par là ma mère [maman ne te vexe pas c'est une métaphore]). Nous devons alors quitter le beau vendeur et épuisées nous posons nos miches dans une petit restaurant pour avaler un panini.
Au déto
ur d'une rue, nous découvrons un magnifique lycée ( Et oui, ces 2 mots veulent être compatibles desfois...): Jules Vernes.
Un
superbe bâtiment tout comme les élèves qui y sortent.
Tous p
lus stylés les uns que les autres, jean extra-slim, Converses ou Repettos aux pieds.
Ah c'est
pas dans notre bahut qu'on trouve des mecs aussi bien fringué, il y en a bien un, mais il a pas la tête qui vas avec ( Edouard bien sur ).
Nous n
e pouvons résister à la tentation de pénétrer en ces lieux. Sous l'oeil accusateur de la vieille pie qui servait de concierge nous contemplons bouche bée, les dorures et mosaïques qui orne les murs et le sol. Si je n'avais pas lu « Collège, Lycée Jules Vernes » je me serait crue dans un hotel quatre étoiles.
M
ais malheuresement, nous devons regagner notre lycée pour trois heures de cours. Brève apparition d'un beau gosse aux yeux bleus si profond qui nous remonte le morale. Peut-être un peu trop car nous voilà en train de geuler dans la rue. Les gens nous prennent pour des folles mais nous nous en foutons et nous crions de plus belles jusqu'à avoir la gorge dans un état aussi lamentables qu'une courgette passée au mixer.Les cours reprennent mais nous sommes aussi dégonflé qu'un pneu de vélo après trentes ans d'existence et autant de clous recontrés. Juste bonne à rire pour des raisons que même nous nous ignorons .

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J
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# Posté le samedi 03 février 2007 15:48

Modifié le dimanche 26 août 2007 08:56

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